Rire, c’est déjà guérir !

Se gondoler, se poiler, se boyauter, éclater de rire, glousser, pouffer, rigolbocher, s’égayer, s’esclaffer, se bidonner, se dérider, se désopiler, se dilater la rate, se fendre la pêche, se fendre la pipe, se gausser, se gondoler, se jouer, se marrer, se poiler, se réjouir, se rire, se tirebouchonner, se tordre, sourire, c’est s’offrir une thérapie gratuite !

C’est bien connu, le rire soulage, apaise, soigne, guérit.
Une étude scientifique très sérieuse (évidemment puisqu’elle est scientifique !) a démontré qu’une minute de rire équivaut à 45 minutes de sommeil !

Dans une société où les infos déversent leur lot quotidien d’images de guerres, de pollution, de fermetures d’usines, de débâcles financières, comment ne pas céder parfois à la déprime, ne pas péter les plombs ?
Et là encore on ne parle pas du stress du boulot, des caprices de la météo, des marmots du locataire du dessus qui roulent à trottinette sur le parquet en bois ou des salaires pharaoniques des directeurs de grandes compagnies.

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Dès lors comment s’étonner que les maladies et les cotisations augmentent ?

D’aucuns affirment en effet que le rire participe activement au processus de guérison. D’un point de vue physiologique, il libère les endorphines aux vertus anti-douleur, calmantes ou euphorisantes, augmente la ventilation des poumons, diminue la pression artérielle, masse les viscères (favorisant ainsi le fonctionnement du foie et des intestins) et détend la musculature. Rien que ça !

Certains, dont d’éminents docteurs, organisent même des séminaires de rire ; les clowns se multiplient dans les hôpitaux. Des neurologues prétendent même avoir localisé la portion du cerveau impliquée dans le rire et imaginent sa stimulation pour déclencher l’hilarité artificielle !
(JPEG) D’ici là pourquoi ne pas exiger le remboursement des spectacles comiques par les caisses - maladie ?

En plus le rire est contagieux. J’érigerai une statue au premier chercheur qui parviendra à le conditionner en tablettes. On pourrait alors en délivrer par quintaux : aux malades, aux politiciens, aux décideurs de la globalisation, aux dictateurs et à tous ceux qui se prennent trop au sérieux. Et le monde, sans doute, tournerait un peu mieux.
(D’après Steve Axentios)

Le pouvoir d’un sourire

Un sourire ne coûte rien mais donne beaucoup.
Il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne.
(GIF) Il se produit en une fraction de seconde et pourtant, son souvenir dure parfois toute une vie.
Personne n’est assez riche pour pouvoir s’en passer et personne n’est assez pauvre pour ne pas s’en enrichir.
Il apporte la joie dans le foyer, augmente l’enthousiasme au travail et est le signe universel de l’amitié. Il est le repos de celui qui est fatigué, la lumière de celui qui est découragé, le rayon de soleil de celui qui est triste et le meilleur antidote naturel aux problèmes.
On ne peut ni l’acheter, ni le mendier, ni l’emprunter, ni le voler, car un sourire n’a de valeur que lorsqu’il est offert.

Une épidémie rigolbochante

Un sourire est contagieux et s’attrape comme le rhume.
Quand quelqu’un m’a sourit aujourd’hui, j’ai commencé à sourire aussi.
J’ai tourné le coin de la rue et quelqu’un a vu mon sourire. Quand il a souri, j’ai réalisé que je venais de le lui passer.
J’ai réfléchi à ce sourire et j’ai réalisé sa valeur. Ainsi, un simple sourire, comme le mien, peut faire le tour du monde !
Alors, si vous avez envie de sourire, ne vous retenez pas : montrez-le !
Débutons une épidémie et infectons le monde !

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